La veille d'être livré à ses bourreaux, JÉSUS rassembla ses disciples pour un ultime repas, pendant lequel Il leur parla sans détour.
JÉSUS pris le pain, rendît grâce à DIEU, puis le rompît, et dit à ses disciples :
"- Prenez et mangez en tous. Ceci est mon corps livré pour vous !"
Il prit ensuite la coupe de vin, de nouveau rendît grâce à DIEU, et dit :
"- Prenez et buvez en tous. Ceci est mon sang versé pour vous !"
Après un moment de discussion, Il leur dit enfin :
"- L'un d'entre vous me trahira !"
Alors chacun cherchait à savoir s'il était concerné, et de s'engager à le suivre pour toujours.
- Toi, Pierre, tu me reniras par trois fois avant que le coq ait chanté.
"- Celui qui trempera son pain dans mon assiette. Celui-là me trahira !" répondit-Il à Simon.
JUDAS fît exactement ainsi.
Le soir même, il revînt accompagner de gardes pour faire arrêter JÉSUS.
Le Procurateur de Judée, Ponce PILATE, n'était pas d'accord pour condamner JÉSUS, mais il ne voulait pas non plus se mêler des affaires religieuses de la région qu'il administrait. Alors il s'en lava les mains. Le peuple qui se pressait devant le Palais pour réclamer la libération d'un brigand révolté qui s'en prenait au régime, allait devoir choisir entre ce dernier et JÉSUS.
Elle préféra demander la libération de BARRABAS plutôt que celle de JÉSUS.
"Voici qu'Il vient. Je ne suis pas digne de lui défaire ses lacets ! Lui vous baptisera dans l'Esprit, alors que moi, je vous baptise dans l'eau.
Ma mission a été accompli, désormais c'est Lui que vous devez suivre !"
Jésus doit maintenant prendre en charge la foule qui est venue écouter les paroles du Seigneur, en même temps qu'Il doit se préparer à affronter son destin. Un destin qu'Il accepta dès son plus jeune âge en allant au temple enseigner aux scribes.
Joseph embrassait
le Fils du Père céleste
comme un nouveau-né,
et il le servait comme son Dieu.
Et il se complaisait
comme en la bonté même ;
et il le révérait
comme le juste par excellence (Mt 1, 19).
Grande était sa perplexité !
« Comment m'est-il donné,
Ô Fils du Très-Haut,
d'avoir en toi un fils ?
Contre ta mère je m'irritai,
et je pensais la renvoyer.
Et je ne savais pas
qu'en son sein était un grand trésor
qui dans ma pauvreté
soudain me rendait riche.
Le roi David
de ma race a surgi
et a ceint la couronne.
Grand dénuement
où je suis parvenu !
Au lieu d'être roi je suis ouvrier ;
mais une couronne m'est advenue
puisque sur mon cœur repose
le Maître de toutes les couronnes. »